samedi 17 septembre 2011

Le bloc identitaire contre le festival de moustic!

« Black and basque » ou le festival de l’absurde.

Christian Borde, alias Jules Edouard Moustic, qui officie sur Canal + en qualité d’histrion pornocrate et d’une vulgarité bien largement commune à cette chaîne, initie les 9, 10 et 11 septembre, à Bayonne prise en otage, un festival nommé « Black an basque ». L’idée ? Ni plus ni moins que faire s’entrechoquer les cultures basques et afro-américaines ! A l’appui de ce délire, entre autres fadaises qui seraient seulement ridicules si elles ne portaient pas atteinte à l’intégrité culturelle du peuple basque, le fait que « les Blacks Panthers portaient des bérets dans les années 70 », ou que « les marins basques ont participé au commerce triangulaire, établissant par là un pont entre les deux cultures » !
Avec le soutien de la ville qui va passer du foulard rouge et des tenues blanches des festayres aux boubous multicolores, la connivence intéressée des associations locales (telle JFB Lagunak, un véritable fourre-tout), ce fêlé nous présente un assortiment musico-littéraire-photo-pictural dont on peut quand même se demander si Ramuntcho s’y retrouvera : une dénommée Kidjo, une Nkaké, Akhenaton (chantre du multiculturalisme qui pointe dans des maisons de disques aux capitaux interlopes), Fal La Rage ou DJ Rapsode… On ne voit vraiment pas bien ce que des chœurs basques, toujours puissants et profonds pourraient faire dans un pareil attelage. Les subventions sont tombées sur la tête, celle d’un usurpateur, qui compte bien les amortir à l’aide d’un béret sans signification dans cet afro-mélange des genres.
Appel est donc lancé aux bayonnais et à tous les basques pour ne pas tomber dans ce panneau multicolore qui constitue un modèle du genre en matière de foutage de gueule.
Rendez-vous plutôt sur la Rhune, le Mont saint-Odile ou la Sainte Victoire de ce pays, aux mêmes dates, pour s’éloigner le plus possible de ce marigot pseudo culturel. Face à ce foutriquet des media, quand bien même le supplice ne durerait-il que trois jours, il est urgent d’agir. Le temps n’est plus à l’hésitation. Le Bloc est là.
Maximilien

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