samedi 8 octobre 2011

THE OPPRESSED dans le JPB

Culture

"La musique Oi ! est une protestation de la classe ouvrière"

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08/10/2011
Carole SUHAS
Entretien avec Roddy MORENO / Chanteur et guitariste du groupe gallois The Oppressed
Le raccourci entre skinheads et violence est très vite fait. Beaucoup trop vite, en réalité. Les skinheads, créateurs de la musique punkstreet et de la Oi ! sont des enfants du reggae, celui de Derrick Morgan, Laurel Aitken ou bien Desmond Dekker, qu’il soit rock-steady ou early-reggae, autrement appelé skinhead reggae pour coller à la culture de la classe ouvrière britannique. Le reggae, ce genre qui a donné sa forme contestataire a beaucoup d’autres styles, comme le punk ou le ska.
Dans les années 1980 la Grande-Bretagne connaît l’explosion Oi !, le son des skinheads des quartiers populaires. Et avec elle l’inévitable émergence des “boneheads”, prônant la suprématie de la race blanche (“White Power”), qui provoquent une réaction chez les groupes skinheads qui s’emparent des idéaux antifascistes de leurs pairs états-uniens.
The Oppressed est l’un des premiers groupes britanniques à se proclamer antifasciste et avec lui toute une tripotée de skinheads qui portèrent à son apogée le mouvement Oi ! Si l’on parle d’eux maintenant, c’est que The Oppressed sévit encore, avec un tout récent EP intitulé Antifa Hooligans, et sera surtout présent à Sare ce soir, pour une soirée antifasciste. Roddy Moreno, chanteur du groupe, raconte ce mouvement populaire des années 1980 en Grande-Bretagne dont il fut l’un des protagonistes.
Que pouvez-vous dire de la culture skinhead des années 1980 en Grande-Bretagne, et qu’est-elle devenue aujourd’hui ?
Les skinheads des années 1980 étaient du pain frais. Les skinheads se sont emparés du cœur de la rébellion punk et ont donné naissance à la musique Oi !/streetpunk. Le genre est devenu plus militariste, mais le style originel est resté le même. Les skinheads Sharp/Rash sont apparus car le White Power des “boneheads” (branche des skinheads amatrice de punk/Oi !, mais à tendance néonazie) a volé notre culture et nous devions nous y opposer. Dans notre musique, il a toujours été question de rigolade et d’avoir voix au chapitre. Certaines chansons parlent de football, de boissons, etc., et d’autres de lutte contre le fascisme, de police et de gouvernement.
Justement, que représentent les idéaux Sharp (acronyme de Skinhead Against Racial Prejudice, skinheads états-uniens luttant contre les préjudices raciaux, en opposition aux boneheads d’extrême droite) pour vous qui les avez rapportés des Etats-Unis en Grande-Bretagne ? Etait-ce difficile de les diffuser auprès des skinheads britanniques ?
Pour moi, les idéaux Sharp sont exactement ce qui représente le vrai skinhead. Il s’agit d’accepter nos racines et le multiracial. Tous les vrais skinheads ont accepté sans problème. Les seuls pour qui ce fut un problème, c’étaient les boneheads racistes.
Que représentait le mouvement Oi ! de votre génération ? Mais surtout quelles étaient ses contradictions ? Car, on le sait, tous n’étaient pas de fervents antifascistes bien au contraire. Comment se fait-il que la frontière soit si ténue ?
La Oi ! est une protestation de la classe ouvrière, ni plus ni moins. Bien sûr, au début, tous les groupes n’étaient pas antifascistes. C’est au moment où les boneheads et leur White Power ont commencé à faire entendre leur bruyante musique que beaucoup de groupes ont adopté une position antifasciste.
Après, beaucoup de groupes ne se sont pas politisés, mais je pense que c’était une erreur car cela soutenait la poussée du White Power. Si plus de groupes avaient opté pour l’antifascisme, ça aurait compliqué les choses pour cette “racaille”.
Quel est le lien entre la culture skinhead et la violence, plus particulièrement 30 ans après l’apogée du mouvement skinhead seconde génération ?
Les jeunes skinheads se battent comme le font tous les jeunes. C’est dans la nature de l’homme de se battre pour se faire une place dans la hiérarchie. Quand tu vieillis, tu t’assagis et tu te bats uniquement pour ce qui est juste. C’est de la violence justifiée.
Quelle vision avez-vous de la culture ouvrière que vous représentez ? Est-ce que le mythe d’un prolétariat uni par de fortes traditions est toujours important à vos yeux ?
Je crois en un socialisme basique. Je pense que les individus de la classe ouvrière devraient voir leurs jours de travail rétribués d’un salaire juste. Beaucoup trop d’argent reste dans les mains d’hommes en costard qui n’ont jamais sué pour survivre.
Aujourd’hui, quel regard portez-vous sur la scène skinhead en Grande-Bretagne ? Est-elle toujours en vie ?
Il y a toujours des bons skinheads, mais la grande partie reste non politisée. La scène est en bonne santé, mais nous devons rester vigilants quant au retour du “White Power”.
Pensez-vous que votre musique puisse être le prescripteur d’une attitude ou d’une façon de résoudre les conflits ?
Je pense que la musique que nous jouons est un simple divertissement, mais j’espère que nos paroles puissent au moins pousser les individus à penser par eux-mêmes.
A l’origine, votre musique, comme beaucoup d’autres qui se veulent contestataires, vient du reggae. Quelle est votre relation avec lui ?
Le reggae est la musique de ma vie. Mon premier et mon dernier amour comme le ska, le rock-steady et la soul.
Pour finir, pouvez-vous nous en dire plus sur votre dernier album, Antifa Hooligans. Y voyez-vous une évolution de votre musique ?
Je pense que notre musique reste identique à ce qu’elle a toujours été, c’est-à-dire, pas de bordel, pas de chipotage, de l’explosion pure. Antifa Hooligans est un hommage à tous les combattants antifascistes du monde.

Antifa festibala

Pour ce festival antifa d’un jour, grande première en Pays Basque Nord, un débat participatif est organisé par Ipar Euskal Herria Antifaxista à partir de 17 heures.

Pour la suite, place à The Oppressed, Tommy Gun, Skakeitan, Street Poison et enfin Tortuga Sound pour finir la soirée.

A la salle polyvalente de Sare.

vendredi 7 octobre 2011

Le bloc réagit !

L'opinion - Tribune Libre

Le Bloc identitaire réagit

07/10/2011
Alain de PERETTI / Coordinateur regional du Bloc identitaire d’Aquitaine
Droit de réponse suite à votre article du 06/10/2011 (Béatrice Molle)
Ce sont toujours les mêmes amalgames qui sont utilisés pour essayer de disqualifier un mouvement  particulièrement novateur  comme le Bloc Identitaire.
La devise du BI est 0% raciste, 100 % identitaire, et toute personne se réclamant du nazisme ou de tout totalitarisme serait immédiatement exclue du BI .
Notre action contre la mosquée de Bayonne est une action de sensibilisation citoyenne sur un risque potentiel  pour la démocratie confirmé par les arrêts du 31 Juillet 2001 et du 13 Février 2003 de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui concluent que la charia (ou loi musulmane) directement tirée des textes sacrés est incompatible avec la démocratie et les droits de l’Homme .
Nous défendons donc la démocratie, et son application locale, ce qui me semble aux antipodes du fascisme , n’avons jamais été condamnés et ne pouvons être tenus responsables d’actes isolés de paumés .
Nous aimerions être sûrs que M Sistiague partage ces convictions démocratiques…

La rédaction du JPB
M. De Peretti nous reproche des amalgames. Au vu de sa réponse, le lecteur jugera par lui-même du savoir-faire de cet individu en matière d’amalgames.

jeudi 6 octobre 2011

Article journal du Pays Basque

Pays Basque

“Antifa” en Pays Basque Nord, contre la montée des extrémismes

06/10/2011
Béatrice MOLLE
Un collectif appelé Antifa (pour “antifasciste”) a été créé le printemps dernier en Pays Basque Nord. Il organise un concert à Sare samedi prochain, dont nous parlerons ultérieurement dans nos pages Culture. Nous avons joint l’un des animateurs de ce collectif, Joël Sistiague, et lui avons demandé quels objectifs poursuivaient Antifa : “Nous avons comme objectif de faire un travail de conscientisation sur le Bab, car c’est un travail oublié par les partis politiques et par la gauche abertzale”.
A l’observation faite, élection après élection, des scores relativement bas du Front national (FN) en Pays Basque Nord, comparé à d’autres territoires, J. Sistiague rétorque que depuis quelque temps, pas mal de jeunes du FN et du mouvement Bloc identitaire (BI) font du prosélytisme dans les lycées et universités : “Nous prenons les devants. Car il y a un groupe de personnes de 20 à 40 ans avec des croix gammées et des croix celtiques qui ont une certaine activité. Ils ont notamment bombé des sculptures à Anglet [lors de la Biennale]. Nous avons également retrouvé des autocollants avec inscrit dessus ‘Défense de la race blanche’”.

Tentative d’amalgame
Par ailleurs, J. Sistiague souligne que le BI essaie de se servir pernicieusement du phénomène identitaire basque pour tenter de faire avancer ses thèses. Ses prises de position contre la construction de la mosquée à Bayonne sont à ce propos fort explicite. D’où la nécessité pour Antifa de lutter contre cette montée des extrémismes et des thèses racistes de tous poils. J. Sistiague ajoute cependant que l’extrême droite n’arrive pas ici à se structurer : “Ils n’ont jamais réussi à s’implanter. Leur but, après Bordeaux où ils ont un peu de monde, est de s’intégrer à Limoges, Agen et Bayonne”. Le collectif Antifa possède un blog et regroupe des personnes de toutes tendances. Il propose de se regrouper et de s’ouvrir : “Le travail de l’antifascisme concerne tout le monde”, conclut J. Sistiague.

samedi 1 octobre 2011

Grupos paramilitares también financiaron a la policía secreta colombiana

Un total de 68 mil dólares pagaron los grupos paramilitares para la remodelación y ampliación del puesto migratorio de la policía secreta colombiana (DAS) en Paraguachón, frontera con Venezuela, desde el cual se habrían fraguado acciones de espionaje e infiltración hacia el vecino país, según lo demuestra el contrato de donación firmado en junio de 2004 entre el jefe del organismo de seguridad, Jorge Noguera, hoy pendiente de sentencia dentro del juicio que se le sigue por homicidio y concierto para delinquir, y la cooperativa Atayawacoop, fachada del paramilitarismo en el departamento de La Guajira.
En el 2003, la Fiscalía detuvo a 18 personas que trabajaban para Atayawacoop durante un allanamiento en el que fueron encontradas armas de largo alcance, granadas y abundantes municiones. Dos de los detenidos se acogieron a la llamada ley de “justicia y paz” y aceptaron su pertenencia a las Autodefensas Unidas de Colombia (AUC). Atayawacoop también era investigada por contrabando de gasolina desde Venezuela hacia varias regiones de la Costa Atlántica colombiana. Según lo estableció la Fiscalía, el DAS tuvo “conocimiento institucional” sobre los “compromisos ilegales” de la cooperativa antes de la firma del convenio, que fue firmado por Noguera Cotes sin objeción alguna.
Las revelaciones, realizadas en varias audiencias públicas en la Corte Suprema de Justicia durante el juicio a Noguera entre los años 2010 y 2011, se suman a las denuncias del paramilitar William Mayorga, del Bloque Centauros de las AUC (en los Llanos Orientales) hechas ante ese Tribunal, según las cuales su grupo pagó cerca de 50 mil dólares al DAS para el nombramiento de Orlando Rivas, “hombre de confianza” de los paramilitares, como director seccional del departamento de Casanare.
Rivas, al igual que jefes militares y de la Policía, recibía mensualmente dinero del paramilitarismo a cambio de informes reservados de inteligencia. Según Mayorga, el 80% de la información provenía del DAS. Ya desde septiembre de 2009 el ex jefe de informática del DAS, Rafael García, había denunciado en una entrevista televisiva que Noguera y el jefe paramilitar Rodrigo Tovar Pupo, alias ’Jorge 40’, acordaron el envío de un comando armado a Caracas para asesinar al presidente Hugo Chávez, declaraciones que fueron confirmadas por otro paramilitar, Giovanny Velásquez, en octubre del mismo año.
La policía secreta del paramilitarismo
El juicio contra Jorge Noguera ha dejado en evidencia la profunda penetración del paramilitarismo en la policía secreta colombiana, adscrita y dependiente de la Presidencia de la República. Directores, subdirectores y detectives seccionales trabajaban coordinadamente con los paramilitares en varios departamentos de la Costa Atlántica colombiana, los Llanos Orientales y Norte de Santander (departamento también fronterizo con Venezuela), mientras Jorge Noguera daba instrucciones para que no se investigara a las AUC, calificadas como “grupo terrorista” por los Estados Unidos, e impedía la captura de Hernán Giraldo, comandante del Bloque Tayrona de los paramilitares.
En el nivel central, la Procuraduría General de la Nación estableció que Álvaro Pupo Castro, hermano del actual alcalde de Montería (Cesar) y primo de alias “Jorge 40”, era el enlace entre éste y Jorge Noguera. Pupo Castro es además esposo de Josefina Araújo, ex funcionaria de la Dirección de Derechos Humanos del Ministerio del Interior, donde también laboró Bernardo José Noguera Díaz-Granados, primo de Noguera Cotes. Las investigaciones de la Fiscalía apuntan a que desde esa dependencia se filtró información sobre defensores de derechos humanos que durante los años 2003 a 2005 fueron espiados ilegalmente por el DAS.
Noguera, ¿miembro de las AUC?
Desde el 18 de febrero de 2002, meses antes del nombramiento de Noguera en el DAS, un informe de inteligencia ese organismo señalaba que la finca La Granja de propiedad de la familia Noguera, ubicada en el departamento del Cesar, era utilizada como caleta para “guardar elementos hurtados mediante atraco a los vehículos procedentes de Maicao con destino al interior del país, actividad delictiva causada por el grupo que delinque en la región de Las Raíces y sus alrededores dirigido por alias 39”.
El informe, suscrito por el entonces jefe del Grupo de Inteligencia del DAS en La Guajira, Marino González Guzmán, aseguraba que “el día domingo 17 de febrero del presente año estos individuos interceptaron un vehículo tipo tractomula procedente de Maicao, el cual transportaba un cargamento de mercancías tales como llantas, electrodomésticos, avaluado en la suma de 400 millones de pesos, según lo manifestado por la fuente conduciéndolo al lugar antes mencionado, donde fue guardado en dos bodegas que se encuentran en dicho predio”.
Asimismo, desde el año 2007 la Procuraduría determinó que Maruja Cotes de Noguera, madre del ex director del DAS, figuraba como testaferra de la familia Dávila Armenta, varios de cuyos miembros han sido condenados por narcotráfico, que Jorge Noguera se había reunido al menos en diez oportunidades con jefes de las autodefensas y que, en su calidad de director del DAS “de manera directa y a través de sus subalternos” colaboró con grupos ilegales.
Sin embargo, en el año 2006, cuando estalló el escándalo por la infiltración paramilitar, el presidente Álvaro Uribe Vélez defendió a Noguera Cotes al calificarlo como “un buen muchacho” y fustigó a los periodistas que denunciaron las graves irregularidades que hoy juzga la Corte Suprema de Justicia.

Denuncia: Agresión contra defensor de derechos humanos en Nariño


URGENTE
A LA COMUNIDAD NACIONAL E INTERNACIONAL

HECHOS

1.       Luego de cumplir tareas relacionadas con la profesión de abogado defensor de derechos humanos en la ciudad Mocoa Putumayo, fue interceptado al parecer por delincuentes comunes en la vía que conduce del Municipio de Santiago Putumayo a la ciudad de Pasto el profesional del derecho EDGAR MONTILLA GONZALEZ.

2.       La inmediata reacción del Escolta que protege al Defensor de Derechos Humanos Edgar Montilla, frustró el atraco que sobre dicha persona se intentaba.
Justamente en momentos en que delincuentes comunes se encontraban en el kilómetros 32 que de Pasto conduce al Municipio de Santiago Putumayo, hurtando pertenencias de los pasajeros que se movilizaban en distintos vehículos hicimos presencia en dicho lugar, fue cuando tres individuos  que vestían prendas de uso privativo de las fuerzas militares, con arma en mano procedieron a abril la puerta del conductor, de inmediato el escolta desenfundó su arma de dotación oficial e impactó el cuerpo de uno de los atracadores de nombre EDISON ESTEBAN DE LA CRUZ POTOSI, quedando gravemente herido como consecuencia del proyectil que atravesó su cuerpo y ahora se encuentra en la Unidad de cuidados intensivos del Hospital Universitario Departamental de la ciudad de Pasto.

3.       Se deja constancia que a pesar de distintas llamadas realizadas al Comando de Policía, para que protegieran nuestra vida e integridad personal, estos no cumplieron su deber como funcionarios y por lo mismo el delincuente EDISON DE LA CRUZ POTOSI, una vez recupere su salud quedará en libertad inmediata.

4.       Por igual en las instalaciones de la URI de la ciudad de Pasto, el funcionario del CTI., se negó a recepcionar la denuncia y por lo cual hubo necesidad de advertirle que denunciaríamos ante la Procuraduría y solo así fue posible instaurar la querella.

5.       De manera posterior se conoce que eran doce los delincuentes, quienes al escuchar el disparo huyeron, dejando al herido en el lugar de los hechos.


MANIFESTAMOS

Que no abandonaremos nuestra lucha constante por la Defensa de los Derechos Humanos por quienes se han visto afectados con la violencia y no desistiremos en la lucha por una negociación al conflicto.

Por lo tanto,
LLAMAMOS LA ATENCION


Al Estado Colombiano en cabeza del señor JUAN MANUEL SANTOS CALDERON, a la Gobernación del Departamento del Nariño en Cabeza de ANTONIO NAVARRO WOLFG y en particular Comandante del Comando de Policía Nariño y al Coronel WILLIAN ALBERTO MONTEZUMA LOPEZ comandante de la III División del Ejército de Colombia, por las violaciones al Derecho Internacional de los Derechos Humanos (DIDH) e infracciones al Derecho Internacional Humanitario (DIH) cometidas fuerzas irregulares en la zona de operaciones de las unidades Policiales y militares que dirigen.
EXIGIMOS

Responsabilidad estatal frente a los derechos a la vida, la seguridad personal, la integridad física y psicológica, la intimidad personal, familiar y su hogar, al trabajo, la organización, la honra y reputación y a la libre movilidad de los ciudadanos que participan en los diferentes procesos en defensa de los derechos humanos que se están viendo afectados por la inoperancia del Estado Colombiano.


AL ESTADO COLOMBIANO, A LA GOBERNACIÓN DE NARIÑO,  A LA DEFENSORÍA DEL PUEBLO Y A LA FISCALÍA GENERAL DE LA NACIÓN



·         El inmediato cumplimiento de las reiteradas recomendaciones que sobre el respeto y acatamiento del Derecho Internacional de los Derechos Humanos ha formulado la Comisión de Derechos Humanos de las Naciones Unidas, La comisión Interamericana de Derechos Humanos de la OEA y demás organismos internacionales.

·         Se garantice un ESQUEMA FUERTE DE PROTECCION al defensor de derechos humanos quien de manera permanente debe viajar al departamento del Putumayo y otros lugares de difícil acceso.

Movimiento de Víctimas de Crímenes de Estado de Nariño
“MOVICENAR”
Departamento de Nariño, Municipio de San Juan de Pasto.


INSTITUCIONES A DONDE SE DEBEN DIRIGIR:

JUAN MANUEL SANTOS CALDERÓN
Presidente de la República
Carrera 8 No. 7 -26 Palacio de Nariño Bogotá
Fax. 5662071

ANGELINO GARZÓN
Vicepresidente de la República
Carrera 8 No.7-57 Bogotá D.C.

RODRIGO RIVERA
Ministro de la Defensa
Avenida El dorado con carrera 52 CAN Bogotá D.C.
siden@mindefensa.gov.co
infprotocol@mindefensa.gov.co
mdn@cable.net.co

GERMÁN VARGAS LLERAS
Ministro del Interior y de Justicia
Avenida El dorado con carrera 52 CAN Bogotá D.C.
Fax.  2221874
ministro@minjusticia.gov.co

VIVIANE MORALES
Fiscal General de la Nación
Diagonal 22B No. 52-01 Bogotá D.C.
Fax. 570 20 00
contacto@fiscalia.gov.co
denuncie@fiscalia.gov.co

WOLMAR ANTONIO PEREZ ORTIZ
Defensor del Pueblo
Calle 55 No. 10 – 32  Bogotá D.C.
Fax. 640 04 91
defensoria@defensoria.org.co
secretaria_privada@hotmail.com

ALEJANDRO ORDOÑEZ MALDONADO
Procurador General de la Nación
Cra. 5 No.15 – 80F Bogotá D.C.
anticorrupció n@presidencia.gov.co
reygon@procuraduría.gov.co



NOTA: FAVOR REMITIR AL SIGUIENTE CORREO LOS OFICIOS, GESTIONES E INFORME DE LAS ACCIONES QUE ADELANTEN CON BASE EN ESTA INFORMACIÓN: movicenar@movimientodevictimas.org infofundepaz@yahoo.com

Graves hechos de violación a derechos humanos contra sindicalistas en Colombia

Por el Comité Ejecutivo Nacional  de  FUNTRAENER-GETICA
*Atentado contra Presidente de Sinaltrainal.Acción criminal contra dirigente de Fecode.Persiste violencia contra petroelros de Puerto Gaitán
En el 18 de agosto, sobre las 11.30 de la mañana, sicarios en moto perpetraron un nuevo atentado contra el movimiento sindical, en esta vez contra el líder sindical de Sintralimenticia y Sinaltrainal DUBAN A. VELEZ MEJIA, candidato al Concejo Municipal de Medellín, por el Polo Democrático alternativo. El dirigente sindical salió ileso gracias a la reacción inmediata de la seguridad, pero desafortunadamente sufrió heridas de consideración su escolta Diego Fernando Ríos. Este cobarde atentado se suma a la acción criminal contra el compañero OVER DORADO CARDONA, Secretario Nacional de Asuntos laborales y jurídicos de FECODE, destacado dirigente del POLO en Antioquia, en el cual salió gravemente herido el escolta de la Policía Nacional, José Martínez Cano y al asesinato por sicarios el 26 de julio de 2011, en la vereda El Campo del municipio de Segovia - Antioquia, de nuestro compañero RAFAEL TOBON ZEA , líder minero en la región, fundador del Sindicato de Trabajadores de la Industria Minera y Energética "SINTRAMIENERGETICA" Seccional Segovia.
Llama seriamente la atención que la 100 conferencia de la O.I.T. haya excluido al estado colombiano de los 25 países mas violadores de los Derechos Humanos, por que supuestamente había mejorado la situación de DDHH para los sindicalistas Colombianos, sin embargo, en lo que ha corrido del año han sido asesinados 20 dirigentes sindicales. ¿Cuántos más deben ser asesinados para que incluyan a Colombia en esa lista?, ¿Cómo es posible que el señor Julio Roberto Gómez, Presidente de la CGT, Vicepresidente de la CSI y miembro del Concejo Administrativo de la OIT, comparta con el gobierno de Santos esas falacias?
Llamamos al movimiento sindical y popular, nacional e internacional, a las organizaciones de Derechos Humanos y a la opinión publica en general, a condenar esta agresión contra el movimiento sindical y popular y exigir al gobierno colombiano garantías para el ejercicio de la actividad sindical y política, ya que no es posible que se siga planteando que Colombia es la democracia más antigua del hemisferio occidental y no sea posible ejercer la defensa de los derechos de los trabajadores del campo y la ciudad, como igualmente ha sucedido con los trabajadores que se han organizado recientemente en Puerto Gaitán, en el Cesar y otras regtiones del país, y se sienta temor a perder la vida, ser amenazado o desplazado por la acción de los grupos de extrema derecha al servicio del estado capitalista Colombiano y que actúen en la mas perversa impunidad, que favorece el despojo del gran capital nacional y transnacional a las riquezas naturales y el patrimonio publico nacional, en la etapa acelerada de acumulación imperialista.
COMITÉ EJECUTIVO - FUNTRAENERGETICA  FEDERACIÓN UNITARIA DE TRABAJADORES MINEROS, ENERGÉTICOS, METALÚRGICOS, QUÍMICOS Y DE INDUSTRIAS SIMILARES (FUNTRAENERGETICA) - COLOMBIA  22/08/11
FEDERACION SINDICAL MUNDIAL -F.S.M. - EQUIPO COLOMBIA
 

Denuncia Pública: Nuevas amenazas contra MOVICE capítulo Valle del Cauca






La Fundación Comité de Solidaridad con los Presos Políticos- Seccional Valle del Cauca –CSPP-, El Movimiento de Víctimas de Crímenes de Estado-MOVICE- Capítulo Valle del Cauca, la Asociación para la Investigación y Acción Social NOMADESC y el Sindicato Nacional de Trabajadores y Empleados Universitarios de Colombia-SINTRAUNICOL Subdirectiva Cali, denunciamos ante la comunidad nacional e internacional las nuevas amenazas contra las organizaciones sociales y de derechos Humanos de la región. Estas se han venido presentando de manera constante, señalando y estigmatizando la labor de los defensores y defensoras de Derechos Humanos. Los comunicados han sido proferidos por grupos paramilitares que hacen presencia en la zona del Valle del Cauca y Cauca; estas han sido denunciadas ante las autoridades competentes sin que hasta el momento se hallen los responsables.

Hechos:
El día 23 de agosto del presente año, siendo las 9:31 de la noche llega a los celulares personales de WALTER AGREDO MUÑOZ, miembro del Comité de Solidaridad con los Presos Políticos y a MARTHA GIRALDO, Secretaria Técnica del Movimiento de Victimas de Crímenes de Estado en el Valle del Cauca; un mensaje de texto donde se profieren amenazas en contra de organizaciones sociales, sindicales y de derechos humanos; esta amenaza enviada desde el numero de celular 317 829 23 18.
“morirán los comunistas disimulados de farc Nomadesc, CUT, Ecate, Sintraunicol, PCN, Indios perros, movice, Presos políticos. Águilas negras nueva generación tres días en alianza para exterminarlos.”
Expresamos que esta amenaza hace parte de una campaña de señalamientos e intimidaciones que vienen profiriendo grupos paramilitares en la región desde hace ya algún tiempo, sin que hasta el momento las autoridades, DAS, Policía Nacional, SIJIN, Fiscalía y en general organismos de seguridad del estado hayan mostrado resultados de las investigaciones realizadas; de igual forma queremos manifestar que al igual que en esta denuncia, desde las organizaciones víctimas del señalamiento y las amenazas, se han entregado los números abonados desde donde han hecho llegar las amenazas, sin que, al parecer este dato que para nosotros es importante, haya tenido mayor relevancia para las autoridades, quienes en reuniones con las organizaciones sociales y de derechos humanos han manifestado celeridad en las investigaciones, mas no resultados eficaces para encontrar los autores materiales e intelectuales de estas.

Antecedentes

● “Ustedes son los que no dejan que este país progrese apoyando a familias de gerrilleros y a los que depimen con esas ideas estúpidas de libertad por lo tanto son declarados objetivos de muerte nuestros. nomadesc. comité de presos. ecate. movice. banco de datos cabildos y líderes indígenas…muerte a ustedes y comensamos desde hoy águilas negras nueva generación”.
Esta es la primera amenaza que llegó al celular personal de MARTHA GIRALDO, promotora del Capítulo Valle del Movimiento de Víctimas de Crímenes de Estado-MOVICE proveniente del número 3158063805 a las 6:39 pm el día 10 de Diciembre del año 2010.
● “No nos importan campanas contra lesbianas ni maricas y tampoco queremos que ayuden o beneficien guerrilleros muerte a Nomadesc movice ecate fcspp pcn los sapoas guerrilleros que conforman la red en el valle los bancos de datos de cinep quien la dirige otro cura guerrillero muerte aguilas negras nueva generación”.
Segundo mensaje de texto amenazante que llega el día 11 de Diciembre del año 2010; llegó a las 21:05 pm al celular de CRISTINA CASTRO, defensora de derechos humanos integrante del Comité de Solidaridad con los Presos Políticos- Seccional Valle del Cauca –CSPP y del nodo Valle del Cauca de la Red de Hermandad y Solidaridad con Colombia.
El texto, provenía del mismo número telefónico (3158063805).
● Los posteriores mensajes de texto amenazantes fueron recibidos por BERENICE CELEYTA, defensora de derechos humanos, directora de la Asociación NOMADESC y AYDA QUILCUÉ; ex concejera mayor del Concejo Regional Indígena del Cauca y anterior vocera del proceso Minga de Resistencia Social y Comunitaria.
Estos citan textualmente:
“No nos importan campanas contra lesbianas ni maricas y tampoco queremos que ayuden o beneficien guerrilleros muerte a Nomadesc movice Ecate fcspp pcn los sapoas guerrilleros que conforman la red en el valle de bancos de datos de cinep quien la dirige otro cura gerrillero muerte aguilas negras nueva generacion...
benefactores de la guerrilla moriran perros gerrilleros con sus familias acabaremos muerte a nomadesc. cabildos del cauca. ecate. fcspp. movice. pcn. grupos de lesbianas y maricas. moviestudiantil. sintrasunicol muerte a ustedes aguilas negras nueva generacion ya comensamos...”
● El día 30 de octubre del 2010, a las 9: 53 Pm fue enviado desde el celular 321 846 72 86; un mensaje de texto al celular de uno de los integrantes de la Asociación NOMADESC, el mensaje señalaba lo siguiente:
"El gobier si cumple con la entrega de tierras alos desplazados tilos en el cauca familias en acción Incoder quiere protejes las escrituras de las multinacionales y ustedes hp desinforman a las comunidades sacando marchas creamdo problemas de orden púbico como el congreso de los pueblos del 8 al 12 otc en bogota si quieren un nuevo país bayanse a Venezuela atodos los tenemos huvicados bogota cali cauca nari?o buena ventura nuestras estructuras rurales y hurb"
● El lunes 14 de junio de 2010, siendo la 1 de la madrugada, llega un mensaje de texto al teléfono celular de la integrante de la FUNDACIÓN COMITÉ DE SOLIDARIDAD CON LOS PRESOS POLÍTICOS, seccional Valle del Cauca, GLORIA CRISTINA CASTRO; a las 8 de la mañana, este mismo mensaje llega al teléfono celular de la líder indígena del Cauca AIDA QUILCUE donde se profiere una amenaza contra esta organización y otras organizaciones de Derechos humanos y sindicales. El mensaje fue enviado desde el número de celular 3157319271 y contiene el siguiente texto:
“la audiencia será audiencia de guerrilleros una vez más comprobamos que ustedes son lo que desarrollan el proceso ideológico de las farc muerte a Nomadesc. Fcspp. cpdh. Ecate .cut no se salvaran.x1y” (SIC).
Esta amenaza se presenta en el marco de la Audiencia Publica Interétnica y Social que se desarrolló en Santander de Quilichao los días 14 y 15 de junio del año 2010, esta se realizó para denunciar las constantes violaciones de Derechos Humanos y analizar las consecuencias que el conflicto social y armado ha traído a la región; violaciones de derechos humanos cometidas por parte de la fuerza pública y sus grupos paramilitares; en contra de las comunidades indígenas y sectores sociales en el Cauca y Valle del Cauca
● El día 27 de junio del 2010 y siendo las 10: 22 pm, fue enviada una nueva amenaza vía mensaje de texto a la defensora de Derechos Humanos del Comité de Solidaridad de Presos Políticos seccional Valle del Cauca, CRISTINA CASTRO GOMEZ. El mensaje fue enviado del numero de celular 3157319271. que corresponde al mismo número del cual se remitió el 14 de junio la amenaza anterior y que le llego igualmente a la Ex concejera mayor del Concejo Regional Indígena del Cauca AYDA QUILCUE.
El mensaje textualmente sentenciaba:
“guerrilleros hp están que trinan del miedo nunca estarán en paz ya se empeso a desvertebrar la ayuda del min interior ahora están de cuenta de nosotros desmovilisence o se mueren ahora ya no mas tregua para ustedes ideólogos de le farc quedan pocas horas nadie los salvara…muerte a cpdh.cut.ecate.nomadesc.comite de presos muerte a ustedes guerrilleros hp… y sus familias att nueva generación… nueva política de exterminio… xrt”
● El día jueves 5 de mayo de 2010 a las 8:20 de la noche, llegó a los celulares de los líderes Plutarco Sandoval Ararat, Licifrey Ararat, Ives Trujillo, Cenen Aponsá, Wilsón Saenz, entre otros, un mensaje proveniente del número 3117258756 donde se amenaza a líderes los municipios de Suárez y Buenos Aires-Cauca pertenecientes al Consejo Comunitario La Toma, Proceso de Comunidades Negras de Colombia – PCN-, Consejo Regional Indígena del Cauca –CRIC-; organización de Derechos Humanos NOMADESC, la Minga de Resistencia Social y Comunitaria, la organización sindical SINTRAUNICOL, la CUT- Valle y el Polo Democrático Alternativo. El mensaje:
“Nomadesc ddhh, cut, Sintraunicol CRIC PCN la toma, buenos aires, polo hp auxiliadores de las milicias los tenemos no vamos a fallar bere o la chiqui diego escobar wilson machete jose milciades feliciano valencia goyes enrique licifredi edward recheche villegas cenen Plutarco ives Trujillo att águilas negras nueva generación”.
● El día jueves 27 de Mayo del 2010, de siendo aproximadamente las 11:50 p.m., a la línea de emergencia 123 del Comando de la Policía del Municipio de Tuluá, ubicado en el centro del Departamento del Valle del Cauca, el subintendente de la Policía Julio Cesar Bermúdez recibió una llamada de un hombre que dijo ser soldado profesional y quien textualmente dijo:
“Llamo alertar que hasta el día lunes tienen plazo de salir de la región, hay orden de matar a Luz Marina y John Freddy de ECATE, Berenice Leyta (SIC) de NOMADESC, y a los del COMITÉ DE SOLIDARIDAD DE PRESOS POLITICOS”.

Solicitudes:
· Solicitamos se desarrollen todas las acciones tendientes a proteger la vida de las personas amenazadas y dar trámite ante las instancias que sea necesario para iniciar las investigaciones.
· Solicitamos a todos y todas ustedes pronunciarse a la mayor brevedad y exigir al Estado colombiano una respuesta clara y oportuna para prevenir cualquier hecho que atente contra la integridad de los miembros de las organizaciones amenazadas.
· Solicitamos a todos y todas ustedes exigir al Gobierno Colombiano tomar medidas oportunas para prevenir nuevos hechos de violación de derechos humanos en la zona.
· Exigimos el respeto por el derecho a la vida y las garantías para el ejercicio de defensa de los derechos humanos; que a los compañeros y compañeras amenazadas se les respeten sus derechos fundamentales tal como reza en la Constitución Política de Colombia.

Fundación Comité de Solidaridad con los Presos Políticos- Seccional Valle del Cauca –CSPP-
MOVICE- Capitulo Valle del Cauca
Asociación para la Investigación y Acción Social –NOMADESC-
SINTRAUNICOL Subdirectiva Cali
Red de Hermandad y Solidaridad con Colombia-Nodo Valle del Cauca