vendredi 23 mars 2012
jeudi 22 mars 2012
Les charognards du FN !
Ils n’ont pas tardé. Les charognards n’attendent pas.
Le présumé coupable n’est même pas encore arrêté par les forces de police, les victimes ne sont pas encore enterrées, mais déjà Marine Le Pen sur I Télé, a déclaré que le présumé coupable était « musulman avant d’être français », comme si la confession musulmane conduisait naturellement à de tels gestes abjects. Pour le FN, tout est bon pour récupérer et alimenter la névrose anti musulmane.
Durant cette campagne, aujourd’hui comme hier, Marine Le Pen n’a cessé de poursuivre le même objectif : nourrir un esprit de croisade inspirée d’une « guerre de religion », plaquant une analyse inspirée du « choc des civilisations » sur ce qui vient d’avoir lieu.
Il faut faire reculer le FN et ses idées de haine, sans quoi, les fanatiques de tous bords auront remporté une victoire.
Alexis Corbière, animateur du Front de Gauche
Le présumé coupable n’est même pas encore arrêté par les forces de police, les victimes ne sont pas encore enterrées, mais déjà Marine Le Pen sur I Télé, a déclaré que le présumé coupable était « musulman avant d’être français », comme si la confession musulmane conduisait naturellement à de tels gestes abjects. Pour le FN, tout est bon pour récupérer et alimenter la névrose anti musulmane.
Durant cette campagne, aujourd’hui comme hier, Marine Le Pen n’a cessé de poursuivre le même objectif : nourrir un esprit de croisade inspirée d’une « guerre de religion », plaquant une analyse inspirée du « choc des civilisations » sur ce qui vient d’avoir lieu.
Il faut faire reculer le FN et ses idées de haine, sans quoi, les fanatiques de tous bords auront remporté une victoire.
Alexis Corbière, animateur du Front de Gauche
mercredi 21 mars 2012
Tentative de suicide au centre de rétention
La Cimade a annoncé hier qu’une tentative de suicide avait eu lieu lundi au centre de rétention administrative de Hendaye.
Selon l’association d’aide aux étrangers, seule agréée à intervenir dans le centre, M., un Algérien de 37 ans, aurait tenté de se pendre et a été hospitalisé.
“A cet acte de désespoir, se rajoutent les circonstances dans lesquelles elles se sont déroulées, puisque c’est la salariée de la Cimade au centre de rétention, aidée d’un autre retenu, qui a dû le délivrer de ses liens et lui éviter la mort in extremis”, indique l’association. La Cimade indique que sa salariée a été très “choquée” et a dû elle aussi être transportée à l’hôpital.
Le retenu, quant à lui, sortait “des urgences psychiatriques l’après-midi du drame”, selon l’association.
Pour celle-ci, “la dernière loi Guéant a porté la durée de la rétention de 32 à 45 jours, ce qui génère chez les personnes enfermées un sentiment d’angoisse et de mal-être. Certains d’entre eux en arrivent à des gestes de désespoir, alors même que leur seul tort est de ne pas avoir de papiers”.
“La Cimade dénonce une fois de plus la politique inhumaine du chiffre en matière d’expulsion et l’enfermement systématique des étrangers”, conclut l’association.
mardi 20 mars 2012
lundi 19 mars 2012
Interviews : Jamel Benserhir s’exprime à propos du racisme dans l’armée française (2008)
Le sergent Jamel Benserhir raconte les circonstances qui l’ont amené à dénoncer les comportements néo-nazis de trois soldats du 17ème Régiment parachutiste de Montauban, avant de porter plainte contre les responsables de cette unité.
Photos à l’appui, il avait dénoncé, dans Le Canard Enchaîné du 2 avril 2008, les agissements néo-nazis de trois jeunes militaires. Mardi 8 avril 2008, Jamel Benserhir, âgé de 33 ans, sergent du génie parachutiste de la Compagnie d’Appui de Montauban, a porté plainte pour « discrimination à l’emploi » et pour « incitation à la haine raciale » contre les responsables de cette unité, dont il dénonce l’inaction et le harcèlement. « Sans moi, ces militaires auraient continué au régiment », explique-t-il.

- Des parachutistes du 17e régiment
Question :
Jamel Benserhir :
Je suis chasseur parachutiste. J’ai toujours été bien noté. Je suis arrivé 3ème de ma promo sur cinquante.
Au fur et à mesure de mon avancement dans la carrière, je me suis aperçu qu’on se passait de mes services. Cela a commencé lorsque ma section est partie en Côte d’Ivoire pour l’Opération Licorne. Moi qui étais chef de groupe, on me laissait à la caserne. Cela m’a étonné et j’ai fait connaître mon mécontentement. Un collègue m’a alors fait savoir que certains éléments de ma compagnie se réunissaient en faisant le salut nazi et que le capitaine était au courant de certains comportements. Je cherche à en savoir davantage. Je trouve des photos où on voit effectivement certains de mes gars bras tendus. Et au cours de nos exercices, je m’aperçois que les tatouages portés par certains sont explicites : l’aigle du Troisième Reich, par exemple. Le capitaine qui est présent ne dit rien quand il voit ces signes ostensibles, à moins qu’il ne fasse semblant de ne pas voir..."

- Une photo publiée dans Le Canard Enchaîné
-"Vous alertez votre hiérarchie ?"
C’est à ce moment-là que j’ai décidé, alors que toutes les portes étaient fermées, de mettre cette affaire sur la place publique. En dépit du droit de réserve. J’obéis à ma conscience. Et c’est seulement après la parution des photos dans la presse que ces militaires ont été mis aux arrêts de rigueur. Ils sont en réalité en permission. Mais sans moi, ces militaires auraient continué au régiment."

- L’insigne du 17e régiment de parachiutistes
-"Quelles conséquences cela a-t-il eu pour vous ?"
Propos recueillis par Aziz ZEMOURI

- Vue de Montauban
AUTEURS
dimanche 18 mars 2012
Les militants Toulousains antifascistes mobilisent contre les identitaires

manifestation antifasciste du samedi 17 mars à Toulouse. 300 manifestants ont affirmé leur colère à l'égard des Identitaires toulousains./Photo DDM, Frédéric Charmeux.
En attendant notre communiqué, ci-dessous quelques médias traitant de la manifestation antifasciste qui s’est déroulé samedi 17 mars contre le local du Bloc Identitaire.
La manifestation antifasciste a réuni plus de 300 personnes hier à Toulouse. Un cortège bruyant, très encadré, qui ne s’est autorisé aucun excès ou dégradation. Les associations de l’ultra-gauche, (CNT, No Pasara, Al, UAT, Libertat sud, etc) ont largement mobilisé hier après-midi à Toulouse. La manifestation visait à s’opposer à la création de « L’Oustal », un local associatif maison « de l’identité toulousaine », selon ses créateurs. « Une succursale du Bloc identitaire », affirment au contraire les organisateurs du rassemblement, très remontés contre cette « organisation » qu’ils jugent « puante, ouvertement raciste, xénophobe et homophobe ! »
Parti de la place Arnaud-Bernard, escorté par un service d’ordre important mais discret (policiers en civil), le cortège a progressé jusqu’au boulevard Armand-Duportal aux sons de slogans assez classiques : « Pas de fascistes dans nos quartiers », « Non au local des identitaires, « Toulouse restera toujours une ville antifasciste » « Toulouse mixité et populaire »…
Une fois arrivé sur les allées de Barcelone, où se trouve le local « L’Oustal », la tension est montée d’un cran. Pas à cause de l’imposant barrage mis en place par les CRS pour empêcher l’accès à l’adresse de toutes les colères. Mais très vite, les manifestants ont remarqué la présence de Matthieu Clique, qui filmait la manifestation depuis un balcon. Cet étudiant de 23 ans est le responsable du local des jeunesses identitaires. Sa présence, tous sourires, caméra à la main, a provoqué la colère de nombreux participants au rassemblement. Les gestes injurieux, les insultes, les provocations ont volé bas sous le regard stoïque des forces de l’ordre. Puis le cortège a repris sa route sans pouvoir emprunter la rue Lejeune, elle aussi barré, cette fois par un cordon de gendarmes mobiles.
Un dernier tour sur les allées de Barcelone, à l’angle du boulevard Leclerc pour raviver les slogans antifascistes et le cortège a repris la direction de Compas Caffarelli via la place Heracles dans le calme. Les manifestants ont même observé un silence total et respectueux lorsqu’ils ont croisé sur le chemin pompiers et équipe du SMUR 31 en train d’essayer de sauver un motard blessé dans un accident de la route (lire ci-dessous).
La manifestation qui, c’est une première, avait fait l’objet d’une déclaration en préfecture et avait son propre service d’ordre, s’est ensuite disloquée sans incident. Il est probable que les rencontres entre les deux camps vont se poursuivre dans les prochaines semaines. Loin de regards et des services d’ordre et pas seulement pour échanger des idées…
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